Mujeres en cuadro

Le spectacle

photo Marie JulliardMujeres en Cadro est un spectacle dédié au sentiment féminin : les désirs, les secrets, les angoisses ressenties par la femme.

« Je suis fascinée par la peinture car les tableaux possèdent un très grand pouvoir imaginatif. Je me suis souvent interrogée en regardant des portraits, sur les pensées des personnages, leur vie, leur histoire.

Certaines toiles, que j’aime beaucoup, représentent des femmes assises, apparemment tranquilles. En les regardant attentivement, je me suis mise à leur inventer une vie, à deviner leurs secrets.  J’ai eu envie  de me mettre dans la peau de ces femmes et leur donner vie  à travers la danse. »

Le spectacle est une suite de petites histoires , de nouvelles élaborées à partir de tableaux dont la thématique  est le portait féminin. La  danseuse va donner tour à tour vie à ces femmes, en incarnant leur désir, leur secret, leurs émotions. Le flamenco est utilisé comme  langage afin de faire vivre les émotions, la musique recréant l’atmosphère du tableau.

 

Synopsis

Une pièce, blanche, presque nue… Une fenêtre ouverte qui laisse entrer les embruns et le bruit lancinant des vagues… Dans un coin, une chaise… Assise, elle rêve… seule…

Eva luisaPedro Santiago et Eva LuisaLe peintre, qui passait par là, a saisi son regard, la courbure de sa nuque, l’ouverture discrète de ses lèvres en train de se clore sur un secret… Il les a immortalisés en cristallisant l’éphémère.

Le temps s’est arrêté en fixant sur la toile les désirs et les ombres de cette femme à jamais muette et qui, pourtant, nous parle…

Cette femme ? Non, ces femmes, multiples facettes d’un féminin toujours à découvrir. Celle qui pleure, celle qui soupire, celle qui souffre, celle qui aime… Celles qui ont toutes un secret, une histoire, des pensées qui ne se diront plus…

Les peintres ont suspendu le temps mais la musique et le cante, palpitants et sourds comme un cœur qui s’éveille, reconstruit l’histoire et rend vie au tableau.

Cinq  tableaux de maîtres… Cinq femmes qui avaient toutes un secret qui ne se dira plus… Sauf, peut-être, sur cette scène, au gré de l’imagination  d’une danseuse et d’une narratrice qui leur rendront hommage, leur permettant, le temps d’un tablao, de sortir du cadre pour venir raconter leurs rêves…

Une à une, celles qui ont fait silence vont se mettre à danser pour que le corps révèle les souvenirs et les reflets de l’âme…

C’est ainsi que le flamenco se fait langage…

Dossier mujeres en cuadro 2012

fiche_technique_mujeres_en_cuadro 2012

 

article midi libre Adrien boudet fevrier 2012

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